LoseInlove : Les dernières histoires de lose

Partenaires

Les dernières histoires de lose



Savoir faire du méchant : 4.0/5

Degré de solitude de la victime : 3.5/5

Niveau de tension sexuelle : 2.0/5

Moyenne générale (2 notes) : 3.1/5

Tets'

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 29 novembre 2008, 12:52

Hier j'étais à une soirée, tranquille, avec des amis. Vers 1h on décide de se barrer pour chopper le dernier métro. Juste avant de sortir y'a une meuf avec qui j'avais un peu papoté qui m'arrête et qui commence à écrire son nom et son numéro de tel sur ma main. J'me dis "yeah, cool !". Et là elle me sort : "En fait c'est pas vraiment pour toi mais pour ton copain avec qui tu discutais, tu pourras lui donner ?"

Non, sale biatch.

Noter cette histoire

Voir les commentaires (1)Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 2.3/5

Degré de solitude de la victime : 2.6/5

Niveau de tension sexuelle : 4.0/5

Moyenne générale (12 notes) : 3.0/5

Marc

Catégorie Plaquages, atomisé par

le 19 août 2008, 12:02

Aprés plusieurs mois de recherche, je sort enfin avec une fille de mon lycée. Elle est charmante et trés mignionne, quoi que trés timide. Au bout de deux semaines, je l'invite chez moi. Il faut savoir que l'on ne parlait jamais de nous, notre famille, notre passé, etc... notre seul interet dans la relation étant à ce moment, la presence de l'autre et l'attirance physique donc le sexe. Je l'invite donc chez moi dans ce sens. tout les deux trés excités. Elle arrive avec ca mere en voiture chez moi, je descend donc les acceillir avec le sourire. je dis "bonjour!!" en me dirigeant vers la mére que je voyais pour la premiére fois. Et la ca mére me pointe du doigt, fronce les sourcils (elle avait un look franchement pas net!!) et me dit "C'est ma fille, si tu la touche et je le serais, je reviens et je te tue!!!". Quand tu as 17 ans et que l'on te sort ca, ca te fait réflechir et laisse sans voix. Aprés avoir plus insisté sur ces propos, elle s'en va. Mal, ma copine me dis "T'inquiéte pas c'est ma mere elle est comme ca". Et on monte dans ma chambre ou excitée comme une puce, elle commence a me toucher et commence a se désabiller et se met sur le lit. Excité forcement (depuis le temps que l'on voulait le faire), je vais sur elle et on commence mais au moment ou les choses deviennent interressantes, je revois ca mere et ces propos, qui me font reculer. Elle me demande ce qui va pas et je lui explique. La dessus elle m'explique qu'elle suis une psy à cause de ca mere qui lui pourri la vie. Je prend peur et n'ose plus l'approcher de 1 m malgrés ces tentatives pour continuer. Frustrée sexuellement (comme moi d'ailleur), elle appelle ca mere et rentre chez elle. quelque jours aprés on a rompu. Ma moralité, faite gaffe au belle mére!!! Elles peuvent etre dangereuses

Noter cette histoire

Voir les commentaires (4)Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 2.3/5

Degré de solitude de la victime : 4.5/5

Niveau de tension sexuelle : 4.5/5

Moyenne générale (9 notes) : 3.8/5

Leskro

Catégorie Plaquages, atomisé par

le 19 août 2008, 10:14

Depuis 2 mois, un mec de ma promo me fait un plan drague, j'accepte de prendre un verre avec lui. La soirée se passe super bien, mec charmant, drôle... je suis super contente...on commence à s'embrasser, j'ai très envie de lui donc quand il me propose de monter chez lui j'accepte. Et là tout s'accélère, il me met sur son lit, commence à me toucher, me caresser, je mouille, j'en peux plus. Il me déshabille, je le déshabille. Il se met sur moi et alors que j'attends qu'il me pénètre. Il me regarde et dit "putain faut que je pisse"... Il sort du lit met son caleçon (les toilettes sont sur le palier)... moi j'en peux plus je sais pas quoi faire, je continue toute seule, j'attends... il revient au bout de deux minutes... plutôt rapide je suis soulagée. Il se remet à côté de moi dans le lit en caleçon, je veux aller vers lui, il me repousse, 30 seconde après il ronfle et moi je me retrouve comme une conne frustrée et honteuse, à essayer de regarder s’il bande encore… ce n’était pas le cas, je me demande s’il s’est pas fait venir dans les toilettes. Le lendemain matin, il se lève, prend une douche. Je m'en vais, on ne s’est jamais reparlé.

Noter cette histoire

Voir les commentaires (1)Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 4.5/5

Degré de solitude de la victime : 4.5/5

Niveau de tension sexuelle : 3.0/5

Moyenne générale (4 notes) : 4.0/5

Leskro

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 18 août 2008, 17:23

Un samedi soir, en boite, un peu d'alcool, beaucoup de motivation pour passer une super soirée... à partir de là tout va bien. Plusieurs mecs bourrés m'abordent, je commence réellement à perdre espoir de choper ce soir. Enfin un mec arrive, beau gosse, ça fait plaisir :). On danse, il me parle. 10 minutes après, il m'invite à prendre un verre. On va au bar il commande deux vodkas pomme. Tout d'un coup, il me dit qu'il va aux toilettes qu'il revient dans 2min. Je le laisse partir, j'attends… 15min… Il n’est jamais revenu. Conclusion : soirée de merde – pas de mec – et deux vodkas pomme à payer.

Noter cette histoire

Voir les commentaires (2)Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 3.3/5

Degré de solitude de la victime : 4.3/5

Niveau de tension sexuelle : 2.3/5

Moyenne générale (3 notes) : 3.3/5

Echec ...

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 16 août 2008, 11:21

J'invite la meilleure copine de ma cousine (sur qui je suis à fond), on va chez mon meilleur pote et on se mâte un film. Mon pote doit se barrer donc on est seuls tous les deux, là on se rapproche, on parle, je le sens bien. Je reçois un coup de fil de la maison, je dois rentrer de suite. Je me dis, pas grave c'est pour demain, je la laisse chez mon pote, c'est lui qui devait la ramener. Le lendemain, tout le groupe se regroupe au lycée et d'un coup je vois mon pote qui roule une pelle à la fille. Et là, je me dis: Echec, prends ça dans ta gueule.
Coup final de la mort qui tue: Quand mon pote et elle rompent (je suis plus à fond sur elle), comme ça je lui dis que j'allais lui demander de sortir avec moi ce fameux jour. Et là elle me répond, c'est ce que j'attendais mais comme tu as rien dis et que ton pote c'est déclaré et que je l'aimais bien j'ai dis oui.

Je m'en suis voulu.

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 2.0/5

Degré de solitude de la victime : 4.5/5

Niveau de tension sexuelle : 0.0/5

Moyenne générale (2 notes) : 2.1/5

florette

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 06 août 2008, 13:45

c'était en colo, j'ai quatorze ans et un appareil dentaire (donc je suis super bien dans ma peau évidemment!!),un mec me plait bien mais j'ose pas lui parler. j'envoie donc une copine en mission pour qu'elle lui demande si il veut sortir avec moi( pour bien comprendre la suite il faut savoir que j'ai une sœur jumelle dans cette même colo).donc ma copine part voir le gars puis elle revient me dire :" il m'a dit "non les jumelles elles sont moches"". grosse déception et grosse claque dans ma tronche (moche?). bon faut dire qu'il y avait d'autres jumelles dans la colo alors peut être que le gars a confondu? on se console comme on peut!

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 1.0/5

Degré de solitude de la victime : 5.0/5

Niveau de tension sexuelle : 0.0/5

Moyenne générale (1 notes) : 2.0/5

Deudtens

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 05 août 2008, 23:15

Je suis au lycée, Cunégonde (nom d'emprunt) est très charmante, mais je ne lui ai jamais adressé la parole. Un pote à qui j'ai ruiné un coup quelques minutes plus tôt la voit passer derrière la fenêtre de la salle de travail. Il veut se venger. Il va la voir et la ramène à l'entrée de la salle sans que je le sache. Il me siffle. Je lève le regard. Elle est là, à côté de lui. Je la regarde. Elle me regarde. Je lui souris. Elle se barre en courant. Et merde.

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 2.5/5

Degré de solitude de la victime : 3.5/5

Niveau de tension sexuelle : 4.0/5

Moyenne générale (2 notes) : 3.3/5

Sam

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 05 août 2008, 23:11

Fête de la musique, bourré comme Jésus le clodo le plus célèbre de Montpellier, je branche malgré moi une nana mignonne, surtout bien roulée.
J'essaie très vite de l'embrasser mais elle me repousse (la faute je pense, à une haleine de phacochère). Je récupère son numéro, promesse de rendez-vous coquins. Je la rappelle une fois, deux fois, trois fois elle ne répond pas. Quelques jours plus tard, je reçois un texto, "ne me rappelle plus merci". Simple et efficace, je n'avais plus qu'à me pogner.

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 1.8/5

Degré de solitude de la victime : 4.0/5

Niveau de tension sexuelle : 3.0/5

Moyenne générale (15 notes) : 2.9/5

Arnotte

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 05 août 2008, 16:39

Chez moi il y a eu une foule de "projets abandonnés", mais l'an dernier j'ai vécu mon seul et unique VRAI râteau.
A une fête chez des amis (ben tiens), je retombe sur une vieille pote d’enfance (même quartier, même école) que j’avais complètement perdue de vue depuis de nombreuses années. Clic clac catch match, l’entente est particulièrement bonne, le courant passe méga bien, on boit, je la fais rire. Le bonheur. On se revoit quelques fois vite, mais sans se précipiter. On se rapproche donc “lentement mais sûrement”, me dis-je. Je vous épargnerai les quelques mois qui ont suivi, où on s’est rapproché, puis plus, puis de nouveau... Et donc quelques mois plus tard, on était vachement proches, et moi je le sentais bien. Tout, dans son attitude, dans son comportement, dans son regard, dans son répondant, m’indiquait que c’était caisse. Bref, pour une fois, j’étais certain de mon coup. C’était un soir à nous deux (resto). Tout se passe pour le mieux. Dans la voiture, au retour, je tente de l'embrasser, mais elle tourne la tête. C'est horrible.
S'en est suivi une discussion pendant plus d'une heure. Sauf que je n’ai absolument rien compris à son charabia de meuf (mais RIEN) et je n’ai pas cherché à comprendre, je suis juste tombé de très haut et me suis fait assez mal. Depuis lors, malgré tout ce qu’on s’était dit lors de la discussion post-râteau, on s’est pas mal distancié et je ne l’ai plus beaucoup revue... La dernière fois c’était à son mariage.

Noter cette histoire

Voir les commentaires (3)Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 2.5/5

Degré de solitude de la victime : 3.5/5

Niveau de tension sexuelle : 2.0/5

Moyenne générale (2 notes) : 2.6/5

Marmotte

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 05 août 2008, 15:45

Tout commence par un anniversaire chez un pote. On picole comme des fous et puis, plusieurs fois dans la soirée, une fille me fixe du regard et moi aussi. Vers la fin de soirée, je décide de tenter ma chance (avec l'alcool, elle devrait être compréhensive ^^).
Donc je lui propose de venir fumer dehors une cigarette qu'elle accepte avec un sourire. Après une conversation banale de prise de connaissance (étude, boulot, amis, bla bla), je me jette à l'eau comme un barbare qui à 2 grammes dans chaque bras et, sans trop bafouiller, je lui propose que l'on s'embrasse sachant que je la trouvais super jolie et qu'elle m'avais dit que j'étais le plus bogoss.
Et la, coup de théâtre, la phrase qui ma tué, à quelques mots près :
"Attend, on se connait à peine et en plus, vu l'alcool que t'as, tu dois bander mou."
Bouche bée, rien pu dire, juste subir...

Conclusion : Pur râteau de folie mais heureusement que le whisky m'a réconforté après et dont je suis tombé amoureux durant la nuit et qui ma endormi très vite :D

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 2.3/5

Degré de solitude de la victime : 2.6/5

Niveau de tension sexuelle : 0.6/5

Moyenne générale (3 notes) : 1.8/5

trm

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 05 août 2008, 15:00

ça fait maintenant 2 mois que j'ai l'impression que cette caissière très charmante (un vrai bijoux cette fille) me fait un sourire plus que "commercial". Je crois que je lui plais.

Après être passé une première fois à sa caisse ce soir, je reviens, prend le premier truc qui me tombe sous la main (des tictacs) et je repasse à sa caisse. Je prends mon courage à deux mains, et lui propose de sortir le soir même en boite. Elle me répond de sa plus douce voix qu'elle ne peux pas, que son 'papa' lui interdit de sortir le soir, qu'elle est un peu comme le contraire d'une vampire, elle sort jamais le soir.

Le rateau le plus doux de ma vie ...

Noter cette histoire

Voir les commentaires (1)Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 4.5/5

Degré de solitude de la victime : 4.9/5

Niveau de tension sexuelle : 4.2/5

Moyenne générale (14 notes) : 4.5/5

Sam

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 04 août 2008, 22:17

Une soirée bien alcoolisée chez des amis. J'ai tout juste 20 ans. Une magnifique asiatique me toise du regard, elle avait 28 ans à l'époque. Je me liquéfie littéralement sur place. On se jette des coups d'oeil toute la soirée mais je suis trop intimidé par cette "femme" (j'étais plus habitué aux poufs de mon âge quoi, voire plus jeunes...). Elle prend les devants, vient me parler avec son accent à tomber. Elle est donc vietnamienne, professeur en physique là-bas... Elle me sourit, rigole à chaque fois que j'ouvre la bouche, BAM, le clin d'oeil. Là c'est sûr, je vais connaitre les plaisirs de l'expérience ! On va dans le jardin, je lui caresse les cheveux. Il fait frais dehors, elle me demande de la réchauffer (saignement de nez, façon Tortue Géniale). Je la prend dans mes bras, beau baiser langoureux, ambiance vraiment romantique.
Je vois alors derrière la baie vitrée qu'arrive à la soirée un gros connard (non mais un vrai bourrin bien horrible). Mes potes nous montrent du doigt et il me salue avec un regard de connard.
Les gens nous rejoignent petit à petit dehors, dont le connard.
Je m'absente aux toilettes, vérifie les munitions. Erreur fatale.
Je reviens, Connard et ma déesse orientale parlent ensemble, elle n'a d'yeux que pour lui. Faut dire, il est baraque et beau gosse quand même.
Bien entendu il l'emballe, de grosses galoches bien grasses. Elle, m'ignore.
Tout le monde me regarde... Certains rigolent... J'ai juste envie de mourir ou en tout cas de partir. Hélas on est dans un trou paumé, personne ne rentre. On était tous censés dormir sur place.
Pour la faire courte, on dort tous dans le grand salon, sur les 8 personnes dormant dans les sacs de couchage, 6 ont eu le plus grand mal à trouver le sommeil, la faute à Connard qui faisait gémir l'asiat' et surtout au bruit le plus significativement sexuel du monde, les chairs qui s'entrechoquent, les testicules qui frappent les fesses...
Je l'avoue, j'ai un peu pleuré.

Noter cette histoire

Voir les commentaires (1)Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 2.3/5

Degré de solitude de la victime : 3.3/5

Niveau de tension sexuelle : 2.3/5

Moyenne générale (3 notes) : 2.6/5

Art Core

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 04 août 2008, 13:39

Encore dans une boîte anglaise, même schéma, une fille cette fois vraiment sublime qui danse devant moi et qui joue clairement à me chauffer avec son regard directement plongé dans le mien. Ca dure un moment comme ça, je suis sincèrement déjà à moitié amoureux. A trois heures la boite ferme (oui en Angleterre on te met dehors à trois heures du mat) et je la suis du regard aller récupérer son manteau et je la vois qui se retourne vers moi avec un regard coquin. Je n'avais pas de portable à ce moment là (je venais d'arriver en Angleterre) donc je décide de lui écrire mon email sur un morceau de papier. Déjà grosse galère pour trouver un stylo et un morceau de papier. Enfin bref, ceci étant fait, je cours derrière elle, prend mon courage à deux mains et lui tend dans mon anglais approximatif "this is my e mail write me please I really like you". Elle me regarde et me répond en s'esclaffant "I have a boyfriend" et tout son groupe de copine éclate de rire. Elle s'en vont et je reste là au milieu de la rue à regarder le petit bout de papier avec mon email s'envoler au gré du vent. Cuisant.

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 4.0/5

Degré de solitude de la victime : 4.5/5

Niveau de tension sexuelle : 2.5/5

Moyenne générale (2 notes) : 3.6/5

Art Core

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 04 août 2008, 13:39

Dans un boite anglaise, alors que je danse comme ça tranquille, un peu bourré une fille s'approche de moi et commence à danser d'une manière on ne peut plus suggestive. Je la suis. Elle prend mes mains et les posent sur ses hanches, je me dis que cette jeune fille est très entreprenante. Puis soudain elle vient enfoncer directement sa langue dans ma bouche sans autre préavis. Un peu halluciné par la situation je continue le jeu avec elle, lui roule une grosse pelle en me demandant déjà (et oui je suis prévoyant) si j'avais un préservatif sur moi. Le jeu dure un moment on s'embrasse, on se touche c'est torride, je me sens le roi du monde sur la piste de danse. Et puis SOUDAIN un mec s'approche derrière la fille et elle commence à danser comme une cochonne avec lui. Moi un peu jaloux je me rapproche d'elle pour assoir ma conquête mais là elle se retourne et BLAM elle recommence à lui rouler une pelle. Je les vois s'en aller dans la foule en s'embrassant et je reste là comme un con sur la piste de danse, faisant semblant de m'en foutre pour ce qui reste un de mes pires moments de solitude...

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire

Savoir faire du méchant : 4.5/5

Degré de solitude de la victime : 2.0/5

Niveau de tension sexuelle : 1.0/5

Moyenne générale (2 notes) : 2.5/5

Legounette

Catégorie Râteaux, atomisé par

le 04 août 2008, 12:00

Boite de nuit toulousaine :
Belle femme sur podium avec un déhanché somptueux et savoureux, je m'approche discrètement et doucement, je commence à danser avec elle, le courant passe plutôt bien.
Donc l'instinct mâle qui sommeille en moi resurgit et je tente donc une tentative.
Stoppé net par la dame:
Désolé ça ne m'intéresse pas je suis ici juste pour danser.
Moment de solitude intense.

Noter cette histoire

Ajouter un commentaire